Musique d’une nuit de mépris

Une douce musique flotte en moi
Pareille à une vapeur de rêve oublié
Une rivière d’or coule en moi
Mais personne ne vient la chercher

Je pleure mes nuits au silence des soupirs
Seul et morose sur ma vague au désir
Il y a un vide, là, où mon cœur est meurtri

Puis je rêve d’un ailleurs au parfum de Santal
Où je bois ma vie sur les doigts rosés d’une aurore
Loin du cauchemar de mes jours Spectral
Plein d’un endroit où mes pensées s’odorent

Une douce musique flotte en moi
Je la contemple sur la vague de mon ennui
Là, où mon cœur est meurtri

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De la poésie dans les coins de tiroir

J’ai dernièrement déniché sous un tas de poussière les premiers poèmes que j’ai écrit jadis, dans ma folle jeunesse littéraire. Ces poèmes ont une valeur sentimentale très forte pour moi, alors j’aimerais les partager ici. Je sais qu’ils ont peu de chance d’un jour être publié puisque la poésie en rimes n’a plus la cote aujourd’hui, mais je voudrais tout de même donner la chance à ces poèmes d’être lus.

Je proposerai donc ces 11 textes dans les jours qui suivent. Je débuterai par “Musique d’une nuit de mépris”, le tout premier poème que j’ai écrit quand je me suis attelé sérieusement à l’écriture. J’ai fait des modifications mineures parce que ce poème est trop symbolique pour se voir retravaillé.

Bonne lecture 🙂

Martin

Un nouveau départ

J’entreprends aujourd’hui la rédaction d’un nouveau blog, qui a plus de fonctionnalités et, disons-le également, qui est plus beau que l’ancien. Je transporterai donc les quelques articles publiés sur le précédent blog sur celui-ci.

J’espère que vous aurez tout autant de plaisir à me lire sur ce nouveau blog, tout comme j’ai moi-même beaucoup de plaisir à vous partager mes écrits.